Contre la religion héréditaire : 8e journée annuelle internationale de protestation, 26 janvier 2019

8e journée annuelle internationale contre la religion héréditaire
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8e journée annuelle internationale de protestation contre la religion héréditaire
26 janvier 2019

Texte traduit de l’annonce de l’événement sur Facebook:

La 8e journée annuelle internationale de protestation contre la religion héréditaire se tiendra le samedi 26 janvier 2019 en ligne et en médias mixtes. Tout le monde est invité.

Le grand atout de l’humanité est sa capacité de comprendre les paysages qui l’entourent, mais la religion rend cette tâche plus difficile en brouillant la logique des gens et en troublant leurs perceptions. Les religions remplissent la moitié de leur temps précieux avec des discours et des jeux où il est question de figures d’autorité imaginaires et de superstitions qui remontent à l’âge de fer. Les religions apprennent aux gens de rationaliser n’importe quel désir irrationnel, dans un contexte religieux ou autre, stigmatisent la recherche de connaissance et détournent les humains de l’optimisation de leur survie.

Les progrès majeurs dans des domaines comme l’informatique et la technologie nous permettent de réaliser notre potentiel de prospérité et de vivre à des niveaux de plus and plus sophistiqués. Tout cela tend à affaiblir l’emprise qu’a encore la religion sur nos facultés de pensée critique, mais l’influence qu’elle tient toujours fait encore des dégâts importants. Il est très dangereux de paralyser la capacité des gens à prendre de bonnes décisions tout en leur accordant des pouvoirs croissants. Il faudrait que la religion soit réduite au statut d’un passe-temps anachronique et d’un rare culte le plus tôt possible, que cela prenne dix ans ou deux siècles. Pour ce faire, nous devons cultiver dès maintenant davantage des semences cruciales de la liberté de la religion.

Tout individu qui a jamais travaillé pour faire reculer la religion sait combien cela est difficile. À partir du moment où l’infection religieuse s’empare de son hôte, la probabilité de survie intellectuelle pour la victime est minime. Que faire alors ? Or, si la peste menace les vies dans une population, il est évident que la priorité est de stopper l’infection par la peste.

Les enfants méritent-ils d’être injectés de force, endoctrinés dans une ignorance destructrice ? La réponse est NON. Nous protestons contre cela et travaillons ensemble pour élaborer des stratégies visant à reduire cet endoctrinement. Quelles sont vos idées ? Comment pouvons-nous obtenir de meilleurs contrôles de la maltraitance des enfants et de meilleurs mécanismes d’application dans les politiques des droits de la personne et, ce, à tous les niveaux ?

Pour de plus amples informations (en anglais), rendez-vous à la page Facebook End Hereditary Religion et consulter l’annonce de cette journée de protestation.

Un commentaire sur “Contre la religion héréditaire : 8e journée annuelle internationale de protestation, 26 janvier 2019
  1. Gilbert Corniglion dit :

    Excellente synthèse.
    J’ajouterai que les religions passent LA PLUPART de leur temps à diaboliser sensualité et sexualité. Cette phobie affecte les enfants soumis à un feu constant d’interdits et de culpabilisation.
    Les religions ne mutilent pas seulement les intelligences, elles mutilent en plus la sensualité des individus dès l’enfance.
    Là où les religions maintiennent leur emprise, les sexualités sont animalisées, brutales, culpabilisées, sans chaleur, sans échange. Les rapports entre sexes et genres y sont brutaux, les sociétés y sont cruelles, les rapports humains sont plus souvent de domination que de coopération et de compassion.
    Et ceci n’est pas de la théologie, mais plutôt de la psycho-sociologie : les faits sociaux et leur analyses sont affligeants. Amérique latine du sud, centrale et Mexique : des rapports H/ F violents, des univers mentaux disjoints. Chez les juifs ultra observants, les enfants des deux sexes sont élevés à grands coups d’interdits définitifs pour vivre des vies d’adultes disjoints. Le monde musulman, idem : le modèle idéal auquel tend la charia inculquée dès la petite enfance, c’est un apartheid sexuel interdisant tout échange sensuel, voire toute communication entre adultes des deux sexes, sans même épiloguer sur la brutale répression des sexualités non coraniques et l’ostracisation du genre féminin.
    Les religions inculquées aux enfants sont une mutilation systématique – à l’aide d’une violence symbolique-affective, voire de châtiments physiques – d’une immense gamme de potentialités humaines que les sociétés démocratiques sécularisées ont permises : arts, sciences, philosophie, solidarité.
    Pas surprenant que les sociétés où les religions – y compris les religions orientales – continuent à régner par la violence sur les esprits, demeurent tout à la fois violentes, pauvres, oppressives, disjointes, peu créatives et jamais démocratiques. Les monarchies-autocraties-théocraties du Golfe démontrent qu’une certaine richesse matérielle ne parvient pas à corriger les rapports sociaux brutaux que la religion musulmane fondamentaliste a mis en place par une éducation coranique des plus archaïques. Un PIB élevé y cohabite avec un IDH lamentablement bas.
    La violence et les régressions de la société étatsunienne s’expliquent en grande partie aussi par une envahissante imprégnation religieuse mutilante.

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