Actualités : Le Canton de Genève interdit les signes religieux

Genève interdit aux employés publics de porter des signes religieux, Agence France-Presse, TVA Nouvelles, 2019-02-10.

Les électeurs du canton de Genève ont voté dimanche en faveur d’une loi interdisant aux élus et aux employés publics de porter des signes visibles d’appartenance religieuse. Plus de 55% des électeurs ont voté en faveur de cette loi controversée[…]

Il est déjà interdit aux enseignants du canton de Genève de porter des symboles religieux visibles, y compris le hijab, mais la nouvelle loi étend cette interdiction aux élus et à tous les employés publics en contact avec le public.

Excellente nouvelle. Nous avons besoin d’une loi semblable ici au Québec et au Canada. Enfin, toute jurisdiction devrait appliquer une interdiction semblable pour que les fonctionnaires d’État, durant leurs heures de travail, n’affichent pas de signes partisans à part ceux de l’État qu’ils et elles représentent.

Voir aussi :

Actualités : FEMEN appuie Zineb El Rhazoui, cible de menaces de mort après avoir appelé à défier l’islam

SOUTIEN À ZINEB EL RHAZOUI !

Qui sera Zineb aujourd’hui ?

Pourquoi, faut-il être Zineb El Rhazoui aujourd’hui, au-delà des prévisibles menaces, injures qu’elle récolte après son passage à la télé où elle exhorte notre société et les pouvoirs publiques à confronter l’islam à l’humour, la critique et à le soumettre aux lois de la république ?

Il y a bientôt 4 ans la tuerie de #CharlieHebdo surprenait les français, depuis, il y a eu tant d’autres tragédies, au nom d’une même cause et au-delà de nos propres frontières, qu’il devient indécent de jouer la stupéfaction. […]

Voir aussi :

  • Zineb el Rhazoui, ex-journaliste de Charlie Hebdo, porte plainte après des menaces de mort, Huffington Post France, 2018-12-20.
    « L’ancienne journaliste de Charlie Hebdo,Zineb El Rhazoui, a porté plainte « pour menaces de mort » mardi 18 décembre par l’intermédiaire de son avocat Me Thibault de Montbrial, a révéléLe Figaro, mercredi 19 décembre. Une décision qui intervient après un déferlement de haine la visant sur les réseaux sociaux. »
  • Menacée de mort, Zineb El Rhazoui répond, C à Vous, 2018-12-20
    « Zineb El Rhazoui vit sous protection policière depuis l’attentat contre la rédaction de Charlie Hebdo dont elle faisait partie. Depuis vendredi et ses propos sur l’Islam qui … doit selon elle  » se soumettre à la critique et à l’humour « , elle est la cible d’un déferlement de haine. »
  • Page Facebook du mouvement FEMEN.

Actualités : Un logiciel Google permet de signaler le blasphème et l’hérésie en Indonésie

Google Hosts Sharia Law App Enabling Muslims to Report Blasphemy and Heresy to the Police (Google héberge une application charia permettant aux Musulmans de signaler le blasphème et l’hérésie), Tyler O’Neil, PJ Media, 2018-12-12.

Un nouveau logiciel « Smart Pakem » de Google permet aux Musulmans de Jakarta, la capitale de l’Indonésie, le plus grand pays musulman du monde, de signaler les violations de la charia telles que le blasphème et les hérésies, ainsi que des pratiques religieuses non orthodoxes. En Indonésie, il y a six religions officiellement approuvées : bouddhisme, confucianisme, hindouisme, islam et les christianismes protestant et catholique.

Ainsi, Google se fait complice du fanatisme religieux. La tenue d’une liste de religions reconnues est une atteinte flagrante à la liberté de conscience dans ce pays. D’ailleurs, c’est athéophobe, car l’incroyance n’est pas reconnue.

Actualités : Les lauréates du Prix Condorcet-Dessaulles demandent le retrait du volet « culture religieuse » du cours ÉCR

Il faut revoir le cours Éthique et culture religieuse, Nadia El-Mabrouk, Andréa Richard, Le Devoir, 2018-12-19.

[…] il est impensable de ne pas revoir le cours ECR, qui, tel qu’il est enseigné présentement, constitue une atteinte à la liberté de conscience des enfants et de leurs parents.

En effet, son volet « culture religieuse » stigmatise les enfants en fonction d’une pratique religieuse, discrimine les enfants non pratiquants, propage des stéréotypes et véhicule des dogmes religieux. Il va à l’encontre des droits des femmes à l’égalité, comme le montre clairement l’avis du Conseil du statut de la femme (CSF) « L’égalité entre les sexes en milieu scolaire », déposé à l’Assemblée nationale en novembre 2016. La recherche menée démontre que ce cours véhicule le sexisme des religions, les femmes étant présentées dans des rôles et statuts traditionnels. Comment, à l’heure du #MeToo, ignorer cet avis dévastateur du CSF ?

Et comment ignorer, au-delà des objectifs vertueux du programme, le constat alarmant qui ressort de l’analyse des manuels scolaires et du matériel pédagogique pour ce cours ? Des chrétiens en soutanes et grosses croix, des musulmanes portant le voile, des Autochtones avec des plumes sur la tête, voilà le genre d’images stéréotypées qui circulent pour ce cours. « Quelle est ta religion ? Demande la religion de tes amis. » Par ces questions inquisitoires, à la limite inconstitutionnelles, les enfants sont appelés à dévoiler leur religion et la façon dont ils la pratiquent (régime alimentaire, prières, circoncision), ce qui constitue une intrusion dans l’intimité des familles. Comment ignorer, en particulier, l’inquiétude formulée par des parents musulmans, à travers de nombreux témoignages, selon qui ce cours exerce une pression sur leurs enfants en leur présentant une version fondamentaliste de l’islam, et le voilement des femmes musulmanes comme une norme ?

Vous ne pouvez ignorer le mécontentement de nombreuses familles québécoises qui constatent que ce cours porte atteinte à leur liberté de conscience et qui réclament l’abolition du volet « culture religieuse », notamment pour les jeunes (primaire et début de secondaire) n’ayant pas encore développé leur sens critique. […]

Voir aussi :

Actualités : La loi canadienne anti-blasphème est abrogée

C-51, Loi modifiant le Code criminel et la Loi sur le ministère de la Justice et apportant des modifications corrélatives à une autre loi, 42e législature, 1re session, Parlement du Canada, Sénat, 2018-12-13.

Sanction royale, 2018-12-13

Dernière étape franchie
Sanction royale (2018-12-13)

Le sénat canadien vient d’annoncer que la loi canadienne anti-blasphème, c’est-à-dire le paragraphe 296 du Code criminel, est enfin abrogée. Mais la Motion M-103, qui condamne la soi-disant « islamophobie », demeure.

Voir aussi :

Actualités : L’avocat d’Asia Bibi au congrès de Londres

Asia Bibi: Lawyer defies death threats over Christian’s case, Monidipa Fouzder, The Law Society Gazette (Asia Bibi : Son avocat brave les menaces de mort pour la défense de cette Chrétienne), 2018-11-27.

L’avocat d’Asia Bibi, Saif ul-Malook, s’est adressé au Congrès international sur la charia, la ségrégation et la laïcité, tenu à Londres le 25 novembre 2018. Condamnée pour blasphème, après huit ans Asia Bibi est enfin innocentée par la plus haute cour du Pakistan. Les islamistes réagissent avec hystérie et profèrent des menaces de mort contre son avocat et contre les juges. Mais Saif ul-Malook, qui a travaillé sur son cas durant quatre ans, ne regrette rien.

La résolution adoptée par le congrès en soutien à d’Asia Bibi déclare : « Bien qu’Asia Bibi ait été libérée en appel en novembre 2018 après huit ans sous la menace de la peine de mort, sa vie demeure en danger et elle vit dans la clandestinité. Des groupes islamistes réclament sa mort, ainsi que celle de son avocat Saif ul-Malook et des juges qui l’ont acquittée […] Malgré son besoin urgent de refuge, le ministère britannique des Affaires étrangères a exhorté le ministère de l’Intérieur à ne pas accorder à Asia Bibi asile politique au Royaume-Uni pour des raisons de sécurité. Cette décision constitue une violation flagrante de l’idée même de l’asile en tant que droit de l’homme. »

L’obsession écrasante de l’islam pour le blasphème a causé et continue de causer de grands torts. Le cas d’Asia Bibi et les protestations des islamistes contre son acquittement constituent un exemple frappant et douloureux de cette obsession fanatique. Nous saluons le courage de son avocat Saif ul-Malook, des juges de la Cour suprême du Pakistan qui l’ont acquittée, ainsi que d’autres dans ce pays en crise qui ont risqué leur vie pour s’opposer aux pires éléments de l’islam politique. Deux figures politiques pakistanaises ont déjà payé de leur vie : le ministre des Affaires des minorités, Shahbaz Bhatti, et l’ancien gouverneur du Pendjab, Salmaan Taseer, tous deux assassinés en 2011.

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Actualités : Les Québécois appuient solidement l’interdiction des signes religieux

Laïcité et signes religieux : le gouvernement Legault a l’appui de la population, Bernard Barbeau, Radio-Canada, 2018-11-26.

Sondage CROP-Radio Canada, novembre 2018

[…] le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) ne s’attend à déposer son projet de loi sur les signes religieux qu’au printemps. Radio-Canada a retenu les services de la maison de sondage CROP pour savoir s’il a la population de son côté. La réponse courte : oui.

« Il y a un consensus au Québec » sur ces questions, a récemment souligné le premier ministre François Legault, en particulier quand on parle d’interdire aux employés de l’État qui se trouvent en situation d’autorité de porter des signes religieux visibles.

Le gouvernement a « sans l’ombre d’un doute » les coudées franches pour aller de l’avant, estime le président de CROP, Alain Giguère. Cette interdiction […] reçoit un aval sans équivoque, même lorsqu’il est question des enseignants.

Près des trois quarts des répondants de CROP se sont dits tout à fait d’accord ou plutôt d’accord avec l’idée d’interdire aux magistrats, aux gardiens de prison et aux enseignants de porter des signes religieux. En fait, pas moins de 65 % des répondants sont d’accord pour que le gouvernement interdise aux enseignants de porter des signes religieux visibles. Il s’agit d’une proportion inégalée par rapport aux coups de sonde précédents, selon Alain Giguère de CROP.

[…]

L’enquête d’opinion a été réalisée du 14 au 19 novembre, par le biais d’un panel web, auprès de 1000 Québécois de 18 ans et plus, un échantillon non probabiliste.

Ce sondage est le dernier de plusieurs qui indiquent, depuis des années, que la population du Québec appuie solidement la laïcité, y compris la nécessaire interdiction des signes religieux portés par les fonctionnaires de l’État.

Voir aussi :


Actualités : Le missionnaire et l’endoctrinement

La bêtise religieuse, Loïc Tassé, Journal de Montréal, 2018-11-25.

La tentative de John Allen Chau de convertir la tribu des Sentinelles était particulièrement stupide. Elle montre une fois de plus la place malsaine qu’occupe la religion dans nos sociétés.

La décision de Chau est stupide parce que le simple contact entre lui et cette population isolée pourrait la décimer. […] Son geste est impardonnable. Même dans la perspective d’un missionnaire, son geste était inapproprié. Il n’aurait jamais dû violer les lois de l’Inde qui interdisent de se rendre sur l’île. […]

[…] dans son cas, la croyance religieuse tenait manifestement de l’endoctrinement. Un endoctrinement similaire à celui des islamistes radicaux qui veulent convertir le monde par la violence. Un endoctrinement semblable à celui des nationalistes hindous qui ne veulent pas que des femmes puissent entrer dans certains temples et qui sont prêts à tuer pour préserver leurs croyances.

Ce qui extraordinaire est que pratiquement personne ne discute de l’endoctrinement de Chau. Les réactions des lecteurs sont souvent virulentes. Beaucoup condamnent Chau. Mais qui condamne ceux qui lui ont mis dans la tête ces idées farfelues de conversion et de croyance ? Personne n’ose trop le faire.

[…]

Toute cette bêtise religieuse e[s]t malheureusement de plus en plus présente en politique. Bien des gens poussent la liberté de conscience jusqu’à la défense des groupes religieux qui endoctrinent leurs membres avec les croyances les plus asservissantes et les plus meurtrières. C’est inacceptable. Voilà la leçon qu’il faudrait retenir de la pitoyable mort de Chau.

Il est rare que nous lisions dans les médias de masse un texte si lucide, si franc, qui dénonce sans détour la bêtise religieuse et tout le tort qu’elle fait. Bravo Monsieur Tassé !

Actualités : Tunisie : Une loi sur l’égalité homme-femme dans l’héritage

Tunisie : le gouvernement approuve un projet de loi sur l’égalité dans l’héritage, Sadek Sahraoui, Algerie Patriotique, 2018-11-24.

La présidence de la République tunisienne annonce dans un communiqué que le gouvernement tunisien a approuvé, hier, un projet de loi sur l’égalité homme-femme dans l’héritage. Ce qui constitue une première dans le monde arabe. «Le Conseil des ministres, présidé par le président de la République, Béji Caid Essebsi, au Palais de Carthage, a adopté, vendredi, le projet de loi sur l’égalité successorale», a noté le communiqué.

Le projet de loi devrait bientôt être soumis au Parlement pour approbation avant d’entrer en vigueur. La question est de savoir maintenant si le Parlement où siègent de nombreux islamistes votera en faveur de cette loi qui a soulevé un tollé dans les milieux conservateurs tunisiens.

Actualités : Mutilations génitales au Michigan, Poursuite abandonnée

Mutilations génitales au Michigan: un juge ordonne l’abandon de poursuites, Agence France-Presse, 2018-11-21.

Un juge fédéral a ordonné l’abandon de la plupart des poursuites contre une urgentiste de Détroit inculpée en 2017 pour avoir excisé plusieurs fillettes, estimant anticonstitutionnelle la loi fédérale qui interdit l’excision. Le juge du Michigan Bernard Friedman a rejeté mardi six des huit chefs d’accusation retenus contre l’urgentiste, Jumana Nagarwala, accusée d’avoir mutilé neuf fillettes de 2005 à 2017 : ils reposaient sur le fait qu’elle aurait violé une loi fédérale interdisant les mutilations génitales féminines. Le Congrès a «outrepassé» ses pouvoirs en adoptant cette loi en 1996, a estimé le juge dans une décision de 27 pages.

«Aussi louable que soit l’interdiction de certains types d’abus contre les filles», les mutilations génitales féminines relèvent de «la criminalité locale» et doivent à ce titre être «régulées par les États américains et non par le Congrès», a-t-il expliqué.

Mme Nagarwala reste néanmoins poursuivie pour avoir participé à une conspiration à «un voyage destiné à un comportement sexuel illégal», cinq des fillettes ayant été amenées depuis les États voisins de l’Illinois et du Minnesota par leurs parents, et d’obstruction. L’urgentiste avait été, en avril 2017, le premier médecin inculpé pour avoir violé cette loi fédérale. L’État du Michigan n’avait alors pas de législation forte interdisant les mutilations génitales féminines, mais depuis juillet 2017, elles sont punissables d’une peine allant jusqu’à 15 ans de prison. À ce jour, 27 des 50 États américains ont une législation contre les mutilations génitales féminines, selon l’association Equality Now qui milite contre ces mutilations.

La mutilation génitale est une pratique barbare. Si la loi fédérale l’interdisant est jugée anticonstitutionnelle, cela ne fait que souligner l’urgence d’adopter des lois semblables dans tous les états des États-Unis.

Actualités : Le voile sera autorisé au congrès américain

Le Congrès va changer son règlement pour autoriser le voile, Agence France-Presse, 2018-11-19.

WASHINGTON — Le Congrès américain devrait changer son règlement intérieur à l’initiative d’une parlementaire musulmane et autoriser le port du voile dans l’hémicycle, une modification soutenue lundi par le principal groupe de défense des droits des musulmans. Ilhan Omar, une réfugiée somalienne élue sous l’étiquette démocrate au début du mois, a participé à la réécriture du règlement intérieur qui interdit depuis 181 ans d’avoir la tête couverte. La nouvelle version autorisera des exceptions pour raisons religieuses : celles-ci s’appliqueraient au foulard islamique, à la kippa juive ou au turban sikh. Ce changement devrait être approuvé en janvier par la Chambre des représentants, désormais à majorité démocrate.

Évidemment, accorder ce privilège religieux est un pas en arrière pour le congrès américain. Mais ce qui est pire, c’est la naïveté et la complaisance des soi-disant libéraux qui appuient de tels accommodements religieux. Pire encore est leur arrogance, se prétendant moralement supérieurs à ceux et celles qui s’y opposent.

Actualités : La Cour suprême maintient l’interdiction du kirpan dans la législature

Kirpan à l’Assemblée nationale: interdiction maintenue, Mélanie Marquis, La Presse, 2018-10-25

OTTAWA – Pas de kirpan à l’Assemblée nationale. La Cour suprême du Canada a tranché le débat en refusant d’entendre jeudi l’appel d’un homme et d’une femme de confession sikhe qui avaient été interdits d’entrée, car ils refusaient de se départir de ce couteau cérémonial. Le gouvernement caquiste n’aura donc pas à gérer, en plus du débat sur le crucifix, celui sur le port du kirpan, le plus haut tribunal au pays se trouvant à valider avec ce refus d’autorisation d’appel les décisions rendues par deux tribunaux inférieurs. […]

Le refus de la Cour suprême de réévaluer le tout a été accueilli avec déception par la World Sikh Organization of Canada (WSOC), dont le président, Mukhbir Singh, a réagi par voie de communiqué. « Bien que nous comprenions que cette décision ne porte pas tant sur le kirpan que sur le privilège parlementaire, nous croyons qu’en interdisant aux sikhs de porter le kirpan à l’Assemblée nationale, la liberté de religion continue d’être bafouée », a-t-il déclaré. […]

Il est donc possible d’interdire des signes religieux dans certains contextes ! Le ciel n’est pas tombé pour autant ! Mais les rigoristes sikhs maintiennent la pression pour garder leurs privilèges religieux. Il ne faut pas leur céder.

Actualités : La CEDH condamne une « atteinte » à Mohammed

Pour la CEDH, l’atteinte au Prophète Mohammed n’est pas la liberté d’expression, La Cour Européenne des Droits de l’Homme a ainsi confirmé la condamnation de la justice autrichienne pour les propos de l’un de ses citoyens, Aşkın Kıyağan, Ömer Aydın, Tuncay Çakmak, Agence Anadolu, 2018-10-25

STRASBOURG – La Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a statué que l’atteinte au Prophète Mohammed ne peut entrer dans le cadre de la liberté d’expression. La décision de la cour vient au sujet d’une affaire concernant un citoyen autrichien. L’homme avait en 2009 tenu des propos portant atteinte au Prophète des Musulmans. Il avait été condamné par la justice de son pays.

Saisie dans ce dossier, la CEDH a donné raison à la justice autrichienne. Dans une décision écrite publiée jeudi, la Cour européenne a statué que des propos portant atteinte au Prophète Mohammed ne peuvent être inscrits dans l’article 10 de la Convention des Droits de l’Homme, et ne peuvent donc entrer dans le cadre de la liberté d’expression.

La Cour a également indiqué que d’autres « attaques de ce type », tendent à renforcer les préjugés, et donc à mettre en péril la liberté religieuse en Autriche. Le verdict a été pris à l’unanimité, indique la CEDH. […]

Ainsi, la Cour donne ainsi priorité à la soi-disant « liberté religieuse » au détriment de la liberté d’expression. Très inquiétant. Cela équivaut à un délit de blasphème.

Actualités : Pologne : La FKŁ dénonce la condamnation de NIE pour blasphème

Statement of the Kazimierz Łyszczyński Foundation on the judgment concerning the caricature of Jesus in the weekly “NIE” (Déclaration de la Fondation Kazimierz Łyszczyński sur le jugement au sujet de la caricature de Jésus dans l’hebdomadaire « NIE »), Fondation Kazimierz Łyszczyński, 2018-10-16.

Jesus is amazed
Jesus s’étonne, car selon les statistiques, les croyants abandonnent la foi.

La Fondation Kazimierz Łyszczyński exprime son indignation devant le jugement injuste concernant la publication de la caricature de Jésus dans l’hebdomadaire « NIE » (NON). L’amende de 120 000 pln (plus de 30 000 USD) plus les frais de justice s’élèvent à 150 000 pln, soit plusieurs fois plus élevée que toute amende infligée par un tribunal pour offense de sentiments religieux (article 196 du Code pénal).

L’argumentation du jugement est bizarre, car il est difficile de trouver une quelconque critique d’un objet de culte religieux, exprimée de manière « abusive, péjorative et dégradante », lorsque nous regardons une bande dessinée bien gentille représentant un Jésus étonné. Une telle interprétation a été donnée à cette loi par la Cour constitutionnelle en 2015 à la demande d’un autre « blasphémateur », Dorota Rabczewskiej (Doda), chargé d’examiner la conformité de l’article 196 avec la Constitution.

Il s’agit donc d’un jugement injuste et d’une sanction disproportionnée, même si nous considérons que la décision de la Cour constitutionnelle est juste. Toutefois, d’un point de vue athée, il est difficile de considérer cette loi comme étant juste et conforme au paragraphe 2 de l’article 25 de la Constitution, comme l’ont souligné de nombreux experts. Il est scandaleux que, alors que pratiquement tous les pays européens se débarrassent de ce rejeton bâtard du droit canon médiéval (Royaume-Uni, Danemark, référendum prochain en Irlande), l’État polonais, en alliance avec l’Église, tente de ramener la Pologne dans l’obscurité d’une époque révolue.

L’adoption de cette loi en 1997 était incompatible avec la démocratie, alors que son application actuelle est une moquerie flagrante de la démocratie.

Il s’agit d’un jugement politique qui vise non seulement à condamner le magazine indépendant satirique et anticlérical à la faillite et à provoquer un « effet dissuasif », mais aussi à intimider les médias et la société. Nous ne laisserons pas la loi polonaise devenir un instrument d’oppression religieuse, comme c’est le cas du régime chiite des Ayatollahs ou de la théocratie sunnite en Arabie saoudite ! Nous ne permettrons pas aux autorités de l’État de condamner à mort les médias libres, agissant comme les assaillants fondamentalistes de Charlie Hebdo !

Peu importe que l’on sympathise ou non avec Jerzy Urban et son hebdomadaire « NIE », nous appelons à la défense de la liberté d’expression, de la liberté de conscience et de la liberté des médias, car sans eux, il n’y a pas de démocratie.

Jerzy Urban
Jerzy Urban, propriétaire et rédacteur en chef de « NIE »


Actualités : Nadia El-Mabrouk : La laïcité est nécessaire à l’émancipation des femmes

Dans un monde réel près de chez vous, Nadia El-Mabrouk, La Presse, 2018-10-11

[…] la laïcité, condition première à l’émancipation des femmes et au développement.

[…]

Pendant que l’ex-Miss Irak Tara Fares et d’autres Irakiennes sont assassinées pour avoir osé défier les règles du patriarcat ou se promener en jean dans les rues de Bagdad, au Québec, on veut faire croire que voile islamique rime avec liberté.

Pendant qu’au Maroc, le 15 septembre dernier, des citoyennes marchaient sans voile, en silence et la tête haute, pour revendiquer leur droit à l’espace public sans agressions ni harcèlement, au Québec, Ève Torres, la candidate voilée de Québec solidaire, explique avoir commencé à porter son voile au Québec à la suite d’abus et de violence, pour se « préserver », « comme une bulle de sécurité ». Comment concevoir que dans l’un des pays les plus égalitaires au monde, une politicienne puisse considérer le voile comme un moyen légitime de se préserver ?

Mais qu’importe les raisons évoquées, toute personne s’exprimant contre le voile islamique est accusée d’islamophobie.

Le cas le plus invraisemblable est celui du chanteur d’origine marocaine Jamil Azzaoui qui, se présentant aux dernières élections sous l’enseigne du Parti vert, a vu sa candidature refusée en raison de son amitié avec la militante pour la laïcité Djemila Benhabib ! Les musulmans laïques sont-ils devenus infréquentables au Québec ?

Des musulmans invisibles

Il semble bien que certains politiciens et groupes de pression s’apprêtent à user de la même stratégie de diabolisation à l’encontre du projet de laïcité de la CAQ que celle utilisée contre le Parti québécois. Va-t-on encore une fois nous expliquer que la laïcité est un projet raciste anti-immigration et anti-musulmans ? Or, comme le souligne Ali Kaidi de l’Association québécoise des Nord-Africains pour la laïcité (AQNAL), « le racisme est plutôt de refuser de parler de laïcité aux musulmans, de croire qu’ils ne savent pas de quoi il s’agit et surtout d’être convaincu qu’elle ne correspond pas à leurs dispositions culturelles et religieuses. Le racisme est de faire tout pour que les musulmans restent emprisonnés dans leur communauté ».

Actualités : Profs contre les signes religieux

Des enseignantes contre les signes religieux, Yves Poirier, Journal de Montréal, 2018-10-10

Professeurs contre les signes religieux

Après les critiques dans le débat qui touche les signes religieux chez les employés de l’État québécois, le premier ministre désigné, François Legault, reçoit des appuis en provenance du monde de l’enseignement.

TVA Nouvelles a rencontré plusieurs professeures d’origine algérienne qui ont fait leur vie au Québec et qui se disent ouvertement contre le port des signes religieux chez des gens comme eux en situation d’autorité.

Ces trois employées de l’État québécois ont la même opinion du voile, de la kippa ou du crucifix qui ne devraient pas être portés à l’école par les professeurs.

Actualités : Djemila Benhabib : Laïcité : Agir avec rigueur et diligence

Laïcité: le nouveau gouvernement doit agir avec rigueur et diligence, Djemila Benhabib, leNouvelliste, 2018-10-06

2016-09-30, Djemila au Palais de Justice
Djemila Benhabib est écrivaine,
militante laïque et récipiendaire du
Prix international de la laïcité 2012.

En matière de laïcité, la CAQ doit agir avec rigueur, fermeté et cohérence sans se laisser distraire par le front anti-laïque qui s’agite, ici est là, dans un esprit putschiste de façon à faire avorter l’action de son gouvernement. Quelle indécence!

[…]

Il est même urgent de conclure ce long débat, passionné et déchirant, entamé il y a plus d’une dizaine d’années avec une véritable pièce législative qui consacre le principe de la laïcité de notre État. Quant au port des signes religieux pour les représentants de l’État, les interdire revient à établir une équité entre les convictions politiques et les croyances religieuses, spirituelles et philosophiques.

Interdire le port de signes religieux ostentatoires revient donc à élargir l’exigence de neutralité politique à l’exigence de neutralité religieuse. Autrement dit, en matière politique tout comme au sujet des croyances et incroyances, l’autorité publique est tenu à la neutralité.

Fort de sa majorité, le gouvernement de la CAQ a toute la légitimité pour aller de l’avant. Le nouveau gouvernement doit réussir là où le Parti québécois a échoué. Il doit agir là où le Parti libéral du Québec n’a jamais eu ni le courage ni la volonté de le faire. […]

Elle [la laïcité] place les croyants et les non-croyants sur un même pied d’égalité […] tout comme elle soumet la majorité et les minorités aux mêmes exigences. […]

Actualités : Legault avance des mesures laïques

La CAQ relance le débat sur le port de signes religieux, François Messier, Radio-Canada, 2018-10-03.

Les employés de l’État québécois qui se trouvent en position d’autorité, dont les enseignants, doivent se préparer à changer d’emploi s’ils veulent continuer à porter des signes religieux au travail, ont prévenu mercredi deux porte-parole du nouveau gouvernement caquiste, […]

[…] le nouveau gouvernement de François Legault s’attellera rapidement à présenter une « véritable loi sur la laïcité », appelée à remplacer le projet de loi 62 du gouvernement Couillard, qui préconise l’interdiction d’offrir ou de recevoir des services de l’État à visage couvert.

[…] le gouvernement du Québec pourrait recourir à la clause dérogatoire si des dispositions de cette législation à venir étaient contestées devant les tribunaux.

Sans tarder, le nouveau gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) et son chef François Legault, élus le 1er octobre, annoncent déjà leur intention d’interdire le port de signes religieux par les fonctionnaires en position d’autorité, c’est-à-dire les juges, les procureurs, les policiers, les gardiens de prison et les enseignants. De plus, Legault envisage d’utiliser la clause dérogatoire si nécessaire afin d’éviter que les tribunaux puissent invalider cette législation. De telles mesures laïques jouissent d’un fort appui de la population québécoise.

Voir aussi :

Actualités : En Irlande, un référendum sur le délit de blasphème

Atheist Ireland: Referendum on blasphemy about freedom of speech (Selon l’organisme Atheist Ireland, le référendum sur le blasphème soulève la question de la liberté d’expression), Irish Examiner, 2018-09-30.

Le 30 septembre dernier, l’organisme Atheist Ireland (AI) a lancé sa campagne pour le Oui, pour abroger le délit de blasphème en Irlande. C’est une question de liberté d’expression et de séparation entre l’Église et l’État, selon le président d’AI, Michael Nugent. Il y a d’autres lois qui protègent les êtres humains contre la diffamation et contre les appels à la haine, mais par contre une loi qui protège les idées n’a pas sa raison d’être. AI a aussi diffusé une lettre ouverte de 24 victimes de lois anti-blasphèmes.

Le référendum aura lieu le 26 octobre 2018.

Actualités : Maxime Bernier dénonce le culte de la divérsité

Maxime Bernier dénonce le «multiculturalisme extrême» de Trudeau, Teresa Wright, La Presse, 2018-08-13.

Le député conservateur Maxime Bernier qualifie de «multiculturalisme extrême» le message souvent répété par le premier ministre Justin Trudeau sur les vertus de la diversité au Canada.

Dans une série de gazouillis publiés en anglais et en français dimanche, M. Bernier soutient que «Trudeau continue de promouvoir son slogan « la diversité est notre force »».

«Oui, le Canada est un pays immense et divers. Cette diversité nous définit et doit être célébrée. Mais où trace-t-on la ligne?», demande M. Bernier. «Le multiculturalisme extrême et le culte de la diversité de Trudeau vont nous diviser en petites tribus qui ont de moins en moins en commun, à part leur dépendance envers le gouvernement (…) des clientèles politiques qu’on achète avec de l’$ des contribuables et des privilèges.»

Le député de Beauce estime que «la balkanisation culturelle amène la méfiance, les conflits sociaux et potentiellement la violence, comme on le voit partout». […]

Bernier a évidemment raison de critiquer les slogans insipides qui sortent de la bouche de Justin Trudeau. Le culte de la « divérsité » trudeauien constitue du clientélisme — chercher des votes chez certaines communautés, surtout religieuses — mélangé avec une bonne dose d’écervellement identitaire bien à la mode actuellement. Mais le parti Conservateur pratique lui aussi le clientélisme, d’où l’embarras dans lequel les commentaires de Bernier jettent son parti. De plus, le multiculturalisme radical pratiqué par les Libéraux de Trudeau est incompatible avec la laïcité, mais les Conservateurs n’appuient pas la laïcité non plus, car ils sont trop liés aux chrétiens évangalistes de l’ouest canadien.

Actualités : Le Canada doit boycotter l’Arabie saoudite

Une guerre que le Canada doit gagner, Loïc Tassé, Journal de Montréal, 2018-08-11

Le gouvernement saoudien a une sacrée dose de culot. Il vient d’annoncer qu’il consent à poursuivre ses ventes de pétrole au Canada, alors même que les mesures qu’il a prises contre le Canada sont celles qui précèdent une déclaration de guerre. Si Justin Trudeau avait des couilles, il annoncerait que le Canada va cesser d’acheter du pétrole saoudien.

Au lieu de cela, le silence du gouvernement canadien résonne comme une sorte de remerciement envers l’Arabie saoudite. Bien entendu que le gouvernement saoudien veut continuer à vendre du pétrole au Canada. Le Canada pourrait facilement s’approvisionner ailleurs en pétrole. Et l’Arabie saoudite ne veut surtout pas cesser de vendre son pétrole à qui ce que ce soit.

Faut-il continuer à commercer avec l’Arabie saoudite ?

Le Canada n’a plus aucune raison commerciale d’acheter du pétrole de l’Arabie saoudite, puisque ce pays a annulé tous les achats qu’il effectuait au Canada, autant en biens qu’en services. Pourquoi dès lors ne pas lui rendre la pareille ? C’est que des entreprises canadiennes rêvent de retrouver leurs capitaux saoudiens, et des universités, leurs étudiants. C’est que dans le merveilleux monde de la diplomatie, on cherche toujours à garder contact, à raccommoder les gens, à préserver les acquis. Mais il arrive un moment où la diplomatie molle devient inutile, voire nocive. Un moment où les intérêts politiques l’emportent sur les intérêts économiques. Le Canada se trouve à cet endroit précis dans ses relations avec l’Arabie saoudite.

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Que doit faire le Canada ?

L’Arabie saoudite a lancé une guerre économique et diplomatique au Canada. Le gouvernement canadien doit y répondre en engageant contre l’Arabie saoudite une campagne similaire à celle qu’il avait menée contre le régime d’apartheid de l’Afrique du Sud. Car c’est bien un apartheid contre les femmes que le régime saoudien défend. Pire, il en fait la promotion à travers le monde, avec l’idéologie religieuse wahhabite.

Selon ce journaliste, le gouvernement canadien devrait répondre à l’Arabie saoudite en refusant tout commerce avec elle. Le régime saoudien est aussi liberticide et infréquentable que celui de l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid.

Actualités : Promouvoir la maltraitance des fillettes par la publicité

Gap, ne voilez pas les petites filles !, Sophie Durocher, Journal de Montréal, 2018-08-09.

Dans sa campagne pour le retour à l’école, Gap Kids montre une multitude d’enfants jouant comme… comme des enfants. Au beau milieu, une petite fille voilée. La compagnie se rend-elle compte qu’en montrant ainsi une mineure portant un signe religieux, elle banalise ce signe éminemment politique ? En montrant le foulard comme « un vêtement comme un autre », quel message la compagnie envoie-t-elle aux petites filles qui voudraient refuser de porter ce vêtement qui cache (pour ne pas dire oblitère) le corps des femmes ?

Chaque fois que l’on parle du voile, ses défenseurs nous disent que les femmes le portent volontairement. Mais qui peut nous faire croire qu’une petite fille se lève le matin et de son plein gré choisit de cacher sa féminité, honteuse ou dangereuse?

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Faut-il dès leur plus jeune âge, culpabiliser les jeunes filles qui portent leurs cheveux au vent ? Le pire, c’est que tout ça se fait au nom de la « diversité ». Quel argument fallacieux. Inclure la diversité dans une pub, c’est mettre en vedette des personnes handicapées, des hommes et des femmes aux corps différents, des représentants de toutes les cultures. La diversité, ce n’est pas de cautionner une pratique rétrograde qui est rien de moins que de la maltraitance sur les enfants.

Pourquoi Gap n’a-t-il pas choisi pour sa campagne des jeunes filles de culture musulmane qui portent fièrement leurs cheveux au vent ? Ils ne se rendent pas compte qu’ils envoient à toutes les petites filles le message qu’une bonne petite musulmane doit porter le hijab ? Misère, on a l’impression que cette campagne a été commanditée par les endoctrineurs du cours d’ÉCR.

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D’ailleurs, je me demande ce que les courageuses femmes iraniennes, qui risquent leur vie pour défier la Police des mœurs, pensent de cette campagne de Gap, qui célèbre ce qui pour elles est un vêtement-prison.

Dans le but d’augmenter ses profits, cette entreprise de vêtements se fait complice de l’islam politique dans sa campagne de banalisation du port du voile. La fillette hijabée dans l’annonce est très jeune, trop jeune pour le hijab, trop jeune pour faire un choix éclairé sur un symbole aussi chargé. Le voilement des fillettes pour toute période de temps prolongée, c’est de la maltraitance de l’enfant.

Trois pétitions contre la honteuse démarche de Gap :

Actualités : Entrevue avec David Rand, Conatus News

Quebec is Currently Leading a Secular Revolution in Canada. Here’s How. (Le Québec mène actuellement une révolution laïque au Canada. Voici comment.), Scott Jacobsen, Conatus News, 2018-07-10

Actualités : Vingt ans de prison pour avoir enlevé son voile

Iranian woman who protested headscarf gets 20-year sentence (Une iranienne condamnée à 20 ans de prison pour avoir protesté contre le voile), Associated Press, 2018-07-10

Une iranienne, Shapark Shajarizadeh, qui en décembre dernier a enlevé son voile dans la rue pour ensuite l’agiter comme un drapeau blanc, afin de protester contre le port obligatoire du voile, a été condamnée à vingt ans de prison, selon son site web personnel.

Actualités : L’État du New Hampshire interdit l’excision

La Fondation AHA (Ayaan Hirsi Ali), qui lutte contre l’excision, c’est-à-dire contre la mutilation génitale féminine, annonce que l’État du New Hampshire vient de criminaliser l’excision des fillettes et devient ainsi le 27e État américain à le faire. Mais cela veut dire qu’il reste encore 23 États des États-Unis où il n’y a aucune législation interdisant cette horrible pratique. De plus, même chez les 27 États qui l’interdisent, la législation aurait besoin, dans plusieurs cas, d’être renforcée.

Voir :

  • FGM Legislation by State (La législation concernant l’excision dans chacun des États des États-Unis), Fondation AHA