Le monstre enfanté par les religions

Les opinions exprimées dans cet article sont celles de l’auteur.

Le monstre enfanté par les religions[1]

Richard Rousseau*

Toute conviction religieuse sincère et honnête mène la plupart du temps, pour ne pas dire toujours, à l’intolérance (dans le langage populaire, on dit que les gens sont bornés), au dogmatisme ou à l’intégrisme, au fanatisme et, finalement, à la violence. Pour combler leurs besoins de spiritualité, les croyants s’éloignent rapidement du rationnel et du gros bon sens. Ils transposent, à l’âge adulte, ce vieux réflexe de notre première enfance qui consistait à pleurer pour attirer l’attention de géants, les parents, pour satisfaire tous leurs besoins fondamentaux : amour, nourriture et chaleur. En somme, le besoin de spiritualité du croyant repose sur un comportement infantile et irrationnel. Et lorsqu’on s’adresse à des êtres surnaturels par la prière, les risques de dérapage sont grands, pour ne pas dire inévitables. Pour ce qui est des religions, elles ne font qu’encourager, promouvoir et supporter toutes ces croyances irrationnelles, ce qui n’améliore pas la situation.

Un exemple horrible de dérapage est l’assassinat de 12 journalistes par des terroristes islamiques, dans les bureaux de Charlie Hebdo à Paris, le 7 janvier 2015, pour avoir osé caricaturer le prophète Mahomet. Certains diront que lorsqu’on attaque quelqu’un dans ses convictions les plus profondes, sa réaction est totalement imprévisible et profondément humaine. Par exemple, comme père, si on insultait ma conjointe ou mes enfants, ma réaction serait très agressive, probablement très colérique verbalement, mais je ne tuerais pas les agresseurs pour cette raison. Je veux bien admettre que le journal Charlie Hebdo est allé trop loin dans ses caricatures du prophète Mahomet et que le monde musulman s’est senti blessé. Mais, ce n’est pas une raison suffisante pour tuer des gens. Ça reste des caricatures, de l’humour, pas un dénigrement systématique de l’islam, ce qui aurait été beaucoup plus grave. Le geste reste superficiel, sauf pour des radicaux islamiques qui ont une susceptibilité à fleur de peau, qui sont d’une intolérance maladive. À la suite de ces caricatures, les Indonésiens par exemple, qui habitent le plus grand pays musulman au monde, n’ont pas tué, pas brûlé d’églises, même pas manifesté leur indignation. Les Asiatiques sont peut-être moins fanatiques que les habitants du Proche-Orient, ce qui est une façon civilisée de réagir dans une telle situation.

L’assassinat des journalistes de Charlie Hebdo en réaction à la publication de caricatures humoristiques est une réaction démesurée par rapport à l’offense ! C’est horrible, inacceptable, injustifié, d’une violence sans borne. Imaginez, on tue à la suite d’un habile coup de crayon. Cette réaction démesurée résultant d’une offense tout au plus blessante est inacceptable ; je le répète, inacceptable. La façon barbare de tuer des individus assis paisiblement à leur bureau de travail avec des fusils d’assaut de guerre est inqualifiable. Seul le fanatisme peut expliquer une telle démesure. En agissant ainsi, l’islam s’attire les foudres et la réprobation de l’humanité. Mais, par le biais du journal Charlie Hebdo, l’humanité pardonne… et résiste à la tentation de vouloir se venger, de céder à la haine généralisée de l’autre. C’est le moment plus que jamais de choisir de continuer obstinément, fidèlement, à vouloir « faire société » autour de nos valeurs fondamentales – toutes les valeurs humanistes des droits de l’Homme –, à vouloir vivre dans une fraternité réelle, peu importe nos différences de croyances religieuses. Disons non à la barbarie, travaillons à construire une société multiculturelle, nourrie de tous les héritages spirituels et laïques de l’humanité. Ne commettons pas l’erreur de refuser que les musulmans participent à ce projet de société. Au contraire, que ces assassinats ignobles renforcent notre solidarité et notre détermination à construire une civilisation capable de réunir le meilleur des humanismes d’Orient et d’Occident[2].

Faut-il dire la vérité ?

Pour y arriver, que fait-on alors ? Doit-on traiter pareillement les assassins, ces naufragés du passé mal installés sur les terres de l’Occident, et leurs victimes ? En terme de culpabilité, doit-on mettre sur un pied d’égalité ceux qui tentent de défendre à coups de crayon la liberté de conscience, la liberté d’expression, avec humour par surcroit, et les individus intoxiqués par une rhétorique religieuse, belliqueuse et obscurantiste qui s’arrogent le droit d’en tuer d’autres Peut-être que les journalistes de Charlie Hebdo ont été maladroits : on ne provoque pas des fanatiques religieux. Mais ce n’est pas une raison suffisante pour les tuer. Qu’ont-ils fait de mal ? Ils n’ont fait que dire la vérité, par ailleurs sous forme humoristique, mais sans vérité il n’y a pas de progrès de conscience, pas de débat, pas de discussion, pas d’avancement et surtout pas de véritable rencontre. Alors, on la dit ou pas ? Je pense que la balance ne penche pas en faveur des terroristes.

Réformer les religions ?

Une autre solution serait de réformer l’islam. Est-ce possible ? Les musulmans modérés, si c’est possible de l’être, car le Coran est d’une violence sans borne, affirment que ces fous fanatiques supportés par le groupe armé État islamique ne sont pas représentatifs de l’islam. Je ne le crois pas. Le problème est infiniment plus profond. La violence est imprégnée dans le fondement de l’islam de façon viscérale, ce mal est en lui-même, le monstre est sorti de son propre ventre, le cancer est dans son propre corps depuis toujours. Et de son ventre malade, il sortira dans le futur autant de nouveaux monstres – pires encore que celui-ci – aussi longtemps que l’islam refusera de regarder cette vérité en face, aussi longtemps que l’islam tardera à l’admettre et à attaquer enfin la racine de ce mal : l’incapacité à entrer dans la modernité ! Pour qu’il y arrive, il faudrait supprimer les maladies chroniques suivantes : impuissance à instituer des démocraties durables dans lesquelles est reconnue comme droit moral et politique la liberté de conscience vis-à-vis les dogmes de la religion; difficultés chroniques à améliorer la condition des femmes dans le sens de l’égalité, de la responsabilité et de la liberté; impuissance à séparer suffisamment le pouvoir politique et l’autorité de la religion; incapacité à instituer un respect, une tolérance et une véritable reconnaissance du pluralisme religieux et des minorités religieuses.

L’islam est une religion tyrannique, dogmatique, littéraliste, formaliste, machiste, conservatrice, régressive, un produit du passé et dépassé ! Les principes universels humanitaires suivants sont incompatibles avec l’essence même de l’islam : la liberté de conscience, la démocratie, la tolérance et le droit de cité pour toute la diversité des visions du monde et des croyances, l’égalité des sexes et l’émancipation des femmes de toute tutelle masculine, la réflexion et la culture critiques du religieux dans les universités, la littérature, les médias. Tout cela est de l’antimatière pour l’islam. À titre d’exemple, le système de justice en Arabie Saoudite, le lieu saint de l’islam, repose avant tout sur la charia, dont les règles, excessivement sévères, contrôlent la vie privée et publique des musulmans; ces règles proviennent surtout du Coran et des Traditions du prophète Mahomet. La charia contrôle, entre autres, dans les lieux publics, la ségrégation entre les hommes et les femmes, ces dernières doivent porter le hijab, ne peuvent ni conduire, ni monter à vélo, ni se trouver en compagnie d’un homme qui n’est pas un membre de sa famille. C’est un régime qui méprise la femme. En cas d’infractions, et elles sont nombreuses (homosexualité, adultère, apostat, vol, meurtre, viol, trafic de drogue, terrorisme, etc.), les peines peuvent aller de la flagellation, l’amputation, la lapidation, jusqu’à la décapitation au sabre en public[3]. Quelle abomination !

Trop souvent l’islam ordinaire, l’islam quotidien, qui souffre et fait souffrir trop de consciences, l’islam du passé et dépassé, l’islam déformé par tous ceux qui l’instrumentalisent politiquement, l’islam qui finit encore et toujours par étouffer les Printemps arabes et la voix de toutes ses jeunesses qui demandent autre chose, est une religion qui se cherche, une religion qui n’a pas encore réussi à entrer dans la modernité. Quand donc cette religion va-t-elle enfin faire cette révolution qui dans les sociétés et les consciences fera rimer définitivement spiritualité, liberté et modernité ? Cette réforme demandera probablement encore beaucoup de temps… Et peut-être encore beaucoup de vies.

Malheureusement, je suis convaincu que l’islam ne pourra jamais être réformé. L’islam est né dans la violence, a toujours vécu dans la violence et ne pourrait pas survivre sans la violence[4]. Beaucoup de musulmans rêvent de réformer l’islam, rêvent que l’islam se réinvente une nouvelle culture spirituelle sur les décombres du matériau mort de ses traditions, mais franchement si vous regardez de plus près les coutumes de vie dans les pays musulmans, je ne suis pas très optimiste. C’est trop tard, les jeunes sont presque tous devenus fanatiques, car on commence à leur lessiver le cerveau dès la naissance. La meilleure chose qui puisse arriver à l’islam est de l’abandonner à son sort, le même sort que l’histoire a réservé aux idéologies tyranniques et totalitaires.

L’islam n’est pas la seule religion à reposer sur la violence pour assurer sa survie et sa prolifération. Il y a aussi le judaïsme et le christianisme, deux autres religions qui proviennent de la même région, soit le Proche-Orient. Ce n’est pas surprenant qu’elles se ressemblent sur le plan de la violence. Illustrons la violence de ces deux dernières religions par quelques exemples. Le nationalisme, mais aussi le judaïsme, sont au cœur du conflit israélo-palestinien. Imaginez : les juifs et leur religion arrivent en Israël en 1948, volent et s’installent sur les terres des Palestiniens sous prétexte que c’est leur terre sainte, puis tuent ces Palestiniens lorsque ceux-ci essaient de les reprendre. Depuis le début de ce conflit, il y a eu des milliers de morts. Également, le christianisme a supporté les guerres saintes d’Europe, les Croisades, l’Inquisition, l’esclavage, l’infériorisation de la femme, etc., toutes des activités criminelles ayant causé des millions de morts.

Mais le véritable crime du christianisme est d’avoir falsifié la personnalité de son principal personnage, Jésus. L’Église le décrit comme étant un sauveur, un messie, un fils de Dieu venu sur terre pour nous guider vers le royaume des cieux. Ce Jésus n’aurait été qu’amour pour l’humanité, mort sur la croix pour prendre sur ses épaules tous les péchés du monde afin que tous les humains puissent avoir accès au royaume de Dieu.

La réalité est tout autre. Le véritable Jésus décrit dans les évangiles n’était qu’un petit prophète de Nazareth, bien humain, sans envergure, colérique, violent, constamment en train de critiquer son entourage, qui n’est venu que pour sauver les juifs, non l’humanité, qui approuve la violence, l’esclavage, la peine de mort et même la torture. Un Jésus qui considère la femme comme inférieure, qui est xénophobe, qui exige l’abandon de sa femme et de ses enfants, etc. Un Jésus qui ne pratique pas la morale qu’il prêche, qui juge en disant de ne pas juger, qui déteste ses ennemis tout en prêchant de leur pardonner. Le Jésus des évangiles n’avait qu’un seul message apocalyptique pour l’humanité : « Repentez-vous ! Repentez-vous et croyez à la bonne nouvelle ! La fin du monde est proche et Dieu va imposer Son royaume ! »

Sauf que la fin du monde n’est jamais arrivée, que son principal messager a été crucifié sur une croix comme un vulgaire voleur et tous les morts ne sont jamais ressuscités. Il fallait que l’Église se ravise. Alors, elle a enseigné un Jésus « blanc ou rose » aux peuples chrétiens pour les maintenir dans l’ignorance et la pauvreté, tout en les exploitant à loisir au nom de ce Jésus, surtout en les soumettant à l’obéissance. Très important d’obéir sans se poser de questions. Pendant ce temps, l’Église imitait le Jésus des évangiles : esclavage, infériorisation de la femme, antisémitisme, chasse aux sorcières, croisades, inquisition, etc. L’Église est devenue ainsi une force fanatique et totalitaire que les peuples chrétiens rejettent peu à peu. Mais c’est dur et c’est long de rejeter un mensonge de deux mille ans[5].

Vraiment, cette région du Proche-Orient, qui a vu naître les trois grands monothéismes, est très riche en fanatisme religieux violent… Quel dommage que ces organisations aient survécu jusqu’à aujourd’hui. L’humanité s’en passerait volontiers.

La laïcité

Alors, si dire la vérité ou réformer les religions ne suffisent pas, que fait-on ? Il existe heureusement plusieurs outils pour tenter de résoudre tout ce fanatisme religieux, entre autres l’humanisme et l’athéisme, mais ils sont tous inopérants s’il en manque un: la laïcité. Pas la laïcité positive, pas la laïcité inclusive, pas la laïcité-je-ne-sais-quoi, la laïcité point final. Elle seule permet, parce qu’elle prône l’universalisme des droits, l’exercice de l’égalité, de la liberté, de la fraternité, de la solidarité envers les femmes. Elle seule permet la pleine liberté de conscience, liberté que nient, plus ou moins ouvertement, toutes les religions dès que leur message devient public. Seule la laïcité permet, ironiquement, aux croyants et non-croyants, de vivre en paix. Tous ceux qui prétendent défendre les croyants en acceptant le discours totalitaire religieux défendent en fait leurs bourreaux. Les premières victimes du fanatisme religieux, ce sont les croyants eux-mêmes (juifs, chrétiens, musulmans).

Insistons, la laïcité veut dire que nous pouvons cohabiter avec les religieux, nous pouvons vivre ensemble, croyants et non-croyants, dans la paix, la concorde, la compréhension et la reconnaissance mutuelle, selon la conception commune d’une liberté d’expression garantie à chacun, qui sache se concilier avec la liberté d’expression de tous les autres. La laïcité n’est pas l’ennemi de la religion. C’est le principe d’organisation politique qui permet à tous, croyants et non-croyants, d’être à égalité dans la jouissance des mêmes droits[6].

Les millions de personnes anonymes, toutes les institutions, tous les chefs d’État et de gouvernement, toutes les personnalités politiques, intellectuelles et médiatiques, tous les dignitaires religieux qui, en ce début de 2015, ont proclamé « Je suis Charlie » doivent savoir ce que veut dire aussi « Je suis laïcité ». Nous sommes convaincus que, pour la majorité de nos soutiens, cela va de soi. Pour les autres, nous les encourageons à réfléchir…

Sur un plan plus local, j’invite le premier ministre Philippe Couillard et le député Bernard Drainville à remettre sur pied le projet de loi sur la laïcité, où l’État affirme sa neutralité concernant tous les secteurs religieux, où l’État affirme la liberté de chacun à pratiquer et afficher la religion de son choix, en privé; mais en public, l’État demande à tous ses citoyens, croyants et non croyants, d’afficher leur neutralité (par leur attitude, leur tenu vestimentaire, leur comportement et leurs paroles), sauf évidemment dans les temples, les Églises et les bâtisses du même genre. Cependant, l’État se garde le droit d’intervenir dans ces lieux « sacrés » si les lois sur le terrorisme, la protection de la jeunesse, l’égalité homme femme, la propagande haineuse, etc., ne sont pas respectées.

De plus, l’État doit interdire l’enseignement des religions dans toutes les écoles subventionnées, publiques ou privées, du primaire au secondaire. On n’enseigne pas à des enfants des concepts religieux très abstraits – comme parler à des personnages fictifs par la prière – qu’ils sont incapables de comprendre, qui risquent de les troubler, et qui pourraient éventuellement en faire de futurs terroristes… Bref, les adultes n’ont pas le droit d’imposer à leurs enfants leurs propres convictions religieuses parce que c’est une question de liberté de conscience. Il n’en est pas ainsi pour la langue et la culture. Pour leur enseigner la « vérité » des divinités, il vaut mieux attendre qu’ils soient adultes et capables de faire la part des choses, de faire preuve de discernement, en d’autres termes, d’avoir une pensée critique.

L’humanisme athée

L’avenir de l’humanité passe par la tolérance, le partage, l’entraide, l’acceptation de l’autre et non par la haine et par la guerre qui ne font que détruire l’humain et construire des murs de haine et de destruction entre les gens. Un examen de conscience sérieux s’impose à tous les êtres humains de bonne volonté, croyants comme non-croyants. C’est ensemble que nous pouvons reconstruire les ponts et préparer l’avenir de nos enfants. Il nous faut toutes et tous, je le répète, croyants et non-croyants, travailler à la paix et à l’harmonie entre les peuples. Alors, vivement l’humanisme, où les religions avec leur morale immorale deviennent superflues.

Pour tous les humanistes athées, le combat de Charlie Hebdo devient également le nôtre, devient même une nécessité. La liberté de conscience est une composante centrale des principes humanistes. La raison, l’exercice de la pensée critique, les connaissances de la science doivent avoir leur place dans ce débat et chacune des parties doit pouvoir s’exprimer « à armes égales ». Dans une société égalitaire, moderne, humaniste et laïque, il ne doit pas exister de « droit à ne pas être offensé pour des principes religieux ». Alors, lorsque des personnes intoxiquées par une rhétorique religieuse, belliqueuse et obscurantiste s’arrogent le droit d’en tuer d’autres, cet équilibre est brisé et nous avons le devoir de réagir et de ne pas rester muets[7].

Nous devons tous être tolérants pour tous, incluant les athées. Respectueux de la liberté de conscience, ils sont de tous les rassemblements à chaque fois que les droits de l’homme sont bafoués. Ils ne doivent pas être inquiétés pour leurs opinions. Aujourd’hui, nos amis de Charlie Hebdo payent le prix de la liberté d’expression athée. J’appelle tous les athées au-delà des frontières à affirmer leur présence et leur solidarité. Oui nous pouvons et nous avons le droit nous aussi de vivre sans dieux au cœur de l’humanité, dans une humanité indivisible, sociale, laïque et universelle !

Sur un plan plus personnel, l’humanisme athée m’a apporté beaucoup de satisfaction, de bonheur, une vie riche et intense. Je vous recommande ce genre de vie pour vous libérer du monstre enfanté par les religions. Le besoin d’une vie spirituelle tel que proclamé par les religions n’est qu’une illusion. Une vie spirituelle, oui, une vie de l’esprit, oui, mais celle apportée par un contexte purement humain. J’ai été comblé par un travail où les connaissances scientifiques jouaient un rôle majeur, en ayant une vie de famille, en aimant profondément ma conjointe et mes enfants, en vivant dans une société où l’harmonie et la paix règnent. Que peut-on espérer de plus en ce bas monde ? Espérer une autre vie dans un au-delà imaginaire ? Pas nécessaire. Je suis déjà comblé ici-bas sur Terre[8].

Références

Avis aux lecteurs et lectrices : toute ressemblance de certaines phrases avec certaines des textes mentionnés en référence ici-bas est purement volontaire… Cependant, toutes les conclusions du présent texte sont personnelles.

  1. Lettre ouverte au monde musulman, Abdennour Bidar.
  2. Résistons collectivement à la haine, Abdennour Bidar.
  3. Comment fonctionne la justice en Arabie saoudite, Éric Larouche, Radio-Canada, 17 janvier 2015, 14h10.
  4. Normand Rousseau, La confession de Mahomet, Courriel personnel, 21 janvier 2015.
  5. Normand Rousseau, Le Jésus noir et le Jésus blanc, Courriel personnel, 12 mars 2011.
  6. Abdennour Bidar et l’examen de conscience des musulmans, Abdennour Bidar, Entrevue avec Marie-Louise Arsenault, Plus on est de fous, plus on lit !, Radio-Canada, 15 janvier 2015, 13h07.
  7. Je suis Charlie, Michel Pion, publié sur le site web de l’AHQ
  8. La mort, passage de la vie à un autre état d’être, Richard Rousseau (à paraître sur le site de l’AHQ)

* Richard Rousseau : chercheur scientifique spécialisé en physique des rayons X, à la retraite, ayant travaillé tout près de 37 ans au laboratoire d’analyse par fluorescence des rayons X (FRX) de la Commission géologique du Canada, à Ottawa. Il y a développé une méthode d’analyse FRX et un logiciel d’application. Il est membre à vie de l’Association humaniste du Québec (AHQ).

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