Actualités : Une proche d’une victime du 29 janvier rejette la journée contre l’« islamophobie »

Attentat à la mosquée de Québec, Il n’y a pas d’islamophobie au Québec, selon une proche d’une victime, TVA Nouvelles, 2018-01-23

Près d’un an après l’attentat à la mosquée de Québec, le débat entourant l’instauration d’une journée nationale contre l’islamophobie continue de faire réagir.

De passage à l’émission «Denis Lévesque», une proche d’une des victimes de la fusillade a dénoncé l’attitude des communautés musulmanes qui réclament l’instauration d’une journée de ce genre.

«Ils viennent s’ingérer dans les affaires du Québec», a martelé Zahra Boukersi. Installée dans la province depuis 22 ans, cette professeure de français a perdu un des membres de sa famille le 29 janvier 2017.

Le titre de cet article de TVA Nouvelles est un peu trompeur. Mme Boukersi n’a pas dit que l’« islamophobie » n’existe pas. Au fait, elle s’oppose à « toute appellation d’islamophobie », elle s’oppose à une journée contre cette « phobie » et elle critique la durée (4 jours) des commémorations de l’attentat du 29 janvier. Elle ne nie pas l’existence du sentiment anti-Musulmans, mais elle dit qu’elle et ses proches n’ont jamais été les cibles de ce préjugé. Au contraire, « Je me suis fait agresser par des musulmanes, pas par des Québécois », parce qu’elle ne portait pas le foulard. D’ailleurs, si des Québécois expriment parfois ce sentiment, c’est peut-être, selon elle, parce qu’ils y sont incités par certains musulmans qui « n’arrêtent pas de se montrer, de se propulser à l’avant de la scéne. »

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